Archivé - Extirpation d'une espèce non-indigène - Genêt à balai

Cape Breton Highlands National Park of Canada (NS)

Raisons de l'évaluation fédérale
Description du projet
Décision finale

Information archivée

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Numéros de référence

Registre canadien d'évaluation environnementale : 06-01-20917
Agence Parcs Canada : CBH‑06‑14

Type d'évaluation environnementale

Examen préalable

Autorités responsables ou réglementaires

Agence Parcs Canada

Raisons justifiant la réalisation d'une évaluation fédérale

Le 24 juillet 2006, on exigeait une évaluation environnementale parce que Agence Parcs Canada a envisagé de prendre des mesures dans le cadre de ce projet aux termes du paragraphe 12(1) du Règlement général sur les parcs nationaux.

Description du projet (telle que publiée dans l'avis de lancement)

L'Agence Parcs Canada a l'intention de lancer un programme d'extirpation et de contrôle d'une espèce de plante non indigène (exotique), soit le genêt à balai (Cytisus scoparius) qui a commencé à s'établir à l'intérieur du parc national du Canada des Hautes-Terres-du-Cap-Breton. Le genêt à balai est un arbuste indigène d'Europe qui a commencé à envahir la Nouvelle-Écosse au cours de la dernière décennie. Dans son étude Invasive Non-Native Plant Monitoring, Cape Breton Highlands National Park, Parks Canada, menée en 2002, la garde de parc national Sheryl Ross a indiqué que le genêt à balai pousse présentement à plusieurs emplacements de la partie est du parc, le long de la route de la Piste Cabot. En tout, cette plante occupe une superficie de 876 m2 et est en voie d'expansion. Ross a découvert que le genêt à balai peut poser une menace à l'écosystème indigène et à l'intégrité écologique du parc. Le Service canadien de la faune l'a aussi classé comme une plante envahissante non indigène. Par conséquent, cette plante a été reconnue comme une préoccupation hautement prioritaire de gestion des ressources au parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton. On sait que cet arbuste arrive à éliminer par compétition la flore indigène, notamment les pousses de conifères, en croissant par grands îlots et en empêchant les rayons du soleil d'atteindre le sol aux endroits qu'elle a envahis. Le programme de contrôle proposé pour le genêt à balai a pour objectif immédiat d'éliminer ou de réduire fortement la présence de cette mauvaise herbe à l'intérieur des limites du parc. On envisage d'abord le recours à des méthodes manuelles plutôt que l'application d'herbicides ou le brûlage. Il a été convenu qu'une procédure de taille des tiges s'était soldée par un faible taux de repousse l'année suivante. Le contrôle manuel est une technique très sélective, qui permet d'extirper les mauvaises herbes sans endommager la végétation environnante. Ces procédures cadrent avec la Politique sur les parcs nationaux et seront administrées conformément aux lignes directrices approuvées.

Décision finale

La décision prise le 6 septembre 2006 précise que l'autorité peut exercer ses attributions à l'égard du projet puisqu'après avoir tenu compte du rapport d'examen préalable et de l'application des mesures d'atténuation appropriées, l'autorité estime que la réalisation du projet n'est pas susceptible d'entraîner des effets négatifs importants sur l'environnement.